021
Quand le premier rayon du matin
fait avec puissance irruption,
quand sur la montagne et dans la vallée
joue l'éclat doré,
quand s'éveille à nouveau la vie
qui cheminait en rêve,
quand par les champs et la splendeur des bois
les petits oiseaux tiennent leur chant :
alors j'élève vers Dieu
en silence mes yeux, et je prie :
Grand Dieu, penche vers moi ton oreille,
que ce soit tôt ou tard.
Toi qui as créé tout ce qui est,
tu as de la force pour moi ;
tu me portes à travers détresse et peine,
fidèle et paternel.
Grand Dieu, qu'à toi soit consacré
toujours mon faible chant ;
louange soit à ta gloire
tout au long de ma vie.
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