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Le soleil brille une dernière fois,
il inonde de pourpre la vallée natale.
Puis il décline,
si joyeux, si serein ;
ses rayons qui se brisent
peignent d'or encore,
pour le jour qui s'en va,
une image magnifique et douce.
Ainsi voudrais-je un jour partir
d'ici-bas, et vêtir
ma mort de rayons.
Ô que puisse se peindre
sur mon visage
un reflet de lumière céleste.
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