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Que ne puis-je fuir un jour vers toi,
silencieuse solitude,
ravi au monde, ô merveille,
loin de la foule sauvage et folle :
ce serait le plus beau des temps !
Ô solitude, en toi grandit
un esprit frais et joyeux,
un esprit soustrait aux vaines agitations,
si richement comblé du désir du ciel —
c'est pourquoi je voudrais aller vers toi !
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