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Comme l'élan des oiseaux migrateurs
qui, à l'automne, s'en vont vers le sud,
fuyant l'effroi de l'hiver
vers les contrées lointaines et douces —
ainsi soit aussi, mon cœur, ton esprit.
Tu dois, hors de la froide terre,
fuir, pareil à l'oiseau migrateur,
vers le pays du soleil éternel,
où il n'y a que lumière, air et délices —
vers le royaume du Roi du ciel.
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